Entre les images de fumée et les messages inquiets, il fallait trouver de multiples sources pour comprendre ce qui brûlait et ce qui ne brûlait pas. Et rien n'existait pour les non-francophones, dans une ville qui accueille des visiteurs du monde entier.
J'ai monté une page qui allait chercher tout cela, toute seule : la préfecture, le site de la ville, la presse, les vidéos officielles. Elle résumait, elle traduisait, elle horodatait. C'est une démarche entièrement personnelle : elle ne m'a pas été demandée par la mairie, et je l'ai publiée sur mon site, Fontyblog.
Les retours ont été très positifs, y compris de visiteurs étrangers : la page existait en anglais, bien sûr, mais aussi en allemand. Elle tourne encore aujourd'hui, sur les travaux et la vie locale. C'est ce qui m'a décidé à en faire un service, sous le nom de Claireville Kiosque.